Il y a deux Amélie au bout du fil
Fiche d’Amélie, rédigée et tenue à jour par l’équipe de modération de Tel Rose Dominatrice · protocole approuvé par l’éditeur du site
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Il y a deux Amélie, et tu ne choisis pas laquelle décroche.
La première est douce. Une voix qui enveloppe, qui prend son temps, qui te parle de près, comme si sa bouche touchait ton oreille. Avec elle, la soumission ressemble à un abandon : tu obéis parce que c’est agréable d’obéir. Beaucoup d’hommes ne connaissent que celle-là et rappellent pour elle.
Ils ignorent qu’elle a des exigences, elle aussi, simplement elle les murmure. Respirer quand elle le dit. Répéter après elle des phrases tendres qui deviennent, sans qu’on sache à quel moment, des aveux. On sort de ses appels apaisé et un peu inquiet, sans savoir dire pourquoi.
La seconde, je l’appelle moi-même la cruelle. Regard froid, sourire en coin, et l’envie très nette de te voir souffrir un peu pour mon amusement. Elle aime les jeux mentaux. Te laisser croire que tu as gagné le droit à quelque chose, puis te le retirer. Te faire parler de toi et retourner chaque mot contre toi. Elle décrit le fouet, elle compte, elle s’arrête au milieu pour te demander si tu as compris pourquoi tu es puni. Si tu ne sais pas, elle recommence.
La douce, elle, ne frappe jamais. Elle te demande de fermer les yeux, de t’allonger, de poser ta main là où elle le dit et de ne plus bouger. Elle te parle de ses mains à elle, de ce qu’elles feraient si elle était là, et elle te fait attendre avec tant de gentillesse que tu en oublies d’être impatient. C’est une autre forme de domination, et pas la moins efficace.
Ce qui décide entre les deux, c’est toi, en partie. Un homme servile, poli, qui obéit sans traîner, a de bonnes chances de garder la douce jusqu’au bout. Celui qui négocie, qui fait le malin ou qui oublie de m’appeler Maîtresse réveille l’autre, et l’autre ne se rendort pas facilement.
Je préviens quand même les nouveaux : la cruelle ne garde pas rancune. Elle s’en va comme elle est venue, et la douce revient parfois en fin d’appel pour te consoler. Parfois seulement.
L’autre partie, c’est mon humeur. Je ne te la donnerai pas avant.
Certains essaient de deviner. Ils écoutent mon « allô » et croient savoir. Ils se trompent une fois sur deux, et ceux qui se trompent dans le mauvais sens passent un très mauvais quart d’heure, que la cruelle prend un malin plaisir à faire durer.
Je suis faite pour les hommes soumis, obéissants, serviles, et pour ceux qui voudraient l’être sans avoir jamais osé. Si tes envies tournent autour des objets et des matières, Lucy, notre dominatrice fétichiste au téléphone, a ce qu’il te faut. Si tu n’as encore jamais osé, Sandrine est une maîtresse pour débuter : elle vouvoie avant de prendre les commandes. Sinon, retourne à l’accueil et choisis ta dominatrice au téléphone.





